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A beau être qualifiée de Grande Muette, l’armée donne des chiffres sur la prévalence du sida dans ses rangs. De 0,70% en 2006, le taux de prévalence est passé à 0, 74 à 0,5%. Pr Babacar Faye s’en explique.

Mission onusienne

Premiers remparts sur les frontières  » ce sont les premiers exposés donc il y a une vulnérabilité des militaires à l’intérieur comme à l’extérieur liée à leur mobilité. Dans les missions onusiennes surtout dans le cadre du maintien de la paix, le Sénégal fait des pays qui envoient des troupes. Et ces théâtres d’opérations sont des facteurs de risques dans ces pays de forte prévalence.

A l’intérieur du pays, les militaires sont des sujets à risques à cause de l’environnement.  Mais le Sénégal a réussi à inverser la tendance puisque le taux de prévalence des civils est supérieur à celui des militaires.

Fiabilité des études

Deux études ont été faites sous l’égide du CNLS qui a commis un cabinet indépendant. La première étude faite en décembre 2006 a donné 0, 74 % de taux de prévalence nationale dont 0,70 % chez les militaires. Alors que la seconde étude faite en 2015 a donné un taux de prévalence nationale de 0,5% pour 0,3% chez les militaires et gendarmes. Ces études indépendantes sont faites au hasard sur la base d’une liste donnée.

Justification du recul

Il y a l’utilisation du préservatif qui est un réflexe de protection. Toutefois, la conséquence de la tendance baissière nous porte préjudice puisque les requêtes de financements sont rejetées car le sida n’est plus une priorité dans l’armée. Il y a un désengagement vu la diminution des menaces qui pèsent sur l’armée La sensibilisation est faite pour ceux qui entrent dans l’armée sur les modes de protection et de contamination sur le territoire ou à l’extérieur avec la présence de relais.

                                                                                                                                                                        Ibrahima DIOP

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